mobile et l’utilisation d’Internet haut débit par les entreprises et les ménages, on
dénombre près de 19.000 emplois directs dans l’économie formelle.5
18. En Afrique, le Sénégal est classé 1er pays africain pour le poids d’Internet dans l’économie
(I-PIB) estimé à 3,3%, du fait notamment d’une très bonne connectivité internationale et
d’un bon réseau national de transmission. Il reste que, la décomposition de l’I-PIB du
Sénégal montre que 91% de sa valeur est due à la consommation privée tandis que les
autres dimensions telles que la contribution des investissements privés, publics et
l’exportation demeurent faibles.
Figure 1 : i-PIB par pays en % (Source MGI 2013)
II.2 Les infrastructures et réseaux de Télécommunications et TIC
19. L’analyse du secteur du numérique indique que les infrastructures des
Télécommunications demeurent parmi les plus développées et performantes en Afrique
de l’Ouest grâce à d’importants investissements consentis en termes de capacités et de
modernisation. En effet, sur le sous-index infrastructure, le « Network Readiness Index »
(NRI) du World Economic Forum 2016 place le Sénégal dans le groupe de tête en Afrique
de l’Ouest avec le Nigéria, la Côte d’Ivoire et le Ghana et à la 14ème place en Afrique.
20. Les principales infrastructures de fibre optique sont détenues par cinq (5) acteurs majeurs :
trois opérateurs : SONATEL, TIGO et EXPRESSO, l’Agence de l’Informatique de l’Etat
(ADIE) et la Société Nationale d’ Electricité du Sénégal (SENELEC). Environ neuf mille
(9000) kilomètres de câbles interurbains sont opérationnels et les investissements se
poursuivent chaque année (figure 2).
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Source : ANSD, comptes nationaux 2014
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