A/RES/55/63 b) Tous les États concernés devraient coordonner l’action de leurs services de répression en ce qui concerne les enquêtes et poursuites relatives aux affaires d’exploitation des technologies de l’information à des fins criminelles au niveau international; c) Les États devraient échanger des informations concernant les problèmes qu’ils rencontrent dans la lutte contre l’exploitation des technologies de l’information à des fins criminelles; d) Le personnel chargé de la répression devrait être formé et équipé pour faire face à l’exploitation des technologies de l’information à des fins criminelles; e) Les systèmes juridiques devraient protéger contre toute altération non autorisée la confidentialité et l’intégrité des données et réseaux informatiques ainsi que la possibilité d’y accéder et sanctionner toute infraction grave; f) Les systèmes juridiques devraient permettre de préserver les données électroniques concernant une enquête pénale particulière et d’y avoir accès rapidement; g) Les régimes d’entraide judiciaire devraient permettre d’ouvrir rapidement une enquête sur les affaires d’exploitation des technologies de l’information à des fins criminelles et de rassembler et échanger rapidement les éléments de preuve relatifs à ces affaires; h) Le public devrait être sensibilisé à la nécessité de prévenir et combattre l’exploitation des technologies de l’information à des fins criminelles; i) Dans la mesure du possible, les technologies de l’information devraient être conçues de manière à prévenir et détecter toute exploitation à des fins criminelles ainsi qu’à faciliter la recherche des délinquants et le rassemblement des éléments de preuve; j) La lutte contre l’exploitation des technologies de l’information à des fins criminelles appelle des solutions qui tiennent compte de la nécessité de protéger les libertés individuelles et la vie privée tout en préservant la capacité des pouvoirs publics de lutter contre cette exploitation; 2. Invite les États à tenir compte des mesures précitées dans les efforts qu’ils font pour lutter contre l’exploitation des technologies de l’information à des fins criminelles; 3. Décide de garder la question de l’exploitation des technologies de l’information à des fins criminelles à l’ordre du jour de sa cinquante-sixième session au titre de la question intitulée «Prévention du crime et justice pénale». 81 e séance plénière 4 décembre 2000 3

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