Il faut signaler qu’auparavant, en 2000, la Mission de l’Informatique et des Nouvelles Technologies de l’Information (MINTI) a été mis en palce et deviendra plus tard en 2003 l’Agence des Technologies de l’Information et de la Communication (AGETIC). Parallèlement à la déclaration de politique sectorielle des télécommunications (DPST), le Gouvernement a adoptée en 2005, la politique nationale des technologies de l’Information et de la communication. Les axes stratégiques de cette politique s’articulait autour de six priorités, à savoir : 1. 2. 3. 4. 5. 6. le cadre juridique et réglementaire ; les infrastructures ; les contenus et les applications ; les médias ; la coopération sous régionale, africaine et internationale ; le financement. Contrairement à la DPST, la plus part des actions inscrites dans la politique nationale des TIC n’ont pas connu un début d’exécution. Par exemple le comité interministériel chargé de la mise en œuvre de la politique n’a pas été créé, en plus les ressources financières adéquates n’ont pas été mobilisées. Néanmoins quelques résultats ont pu être obtenus notamment dans la réalisation de :     l’Intranet de l’Administration ; la connexion de certaines communes ; l’équipement et la connexion de certaines écoles ; la formation des agents de l’Etat. De l’adoption de cette politique à nos jours, soit plus d’une décennie, les technologies de l’information et de la communication ont connu une réelle mutation, touchant désormais tous les domaines d’activité de notre société entrainant au passage l’émergence d’une nouvelle économie : l’économie numérique. En effet, l'économie numérique (englobant les secteurs des télécommunications, de l’audiovisuel, des logiciels, de l’électronique, des services en ligne, des services informatiques, etc.) est de nos jours le secteur le plus dynamique de l'économie mondiale et le Mali n’y fait pas exception. Elle est le principal facteur de gain de compétitivité des pays développés et les investissements dans ce secteur sont considérés comme étant les plus productifs, de par leur apport dans la croissance et la compétitivité des autres secteurs de l'économie. En outre, l’usage du numérique constitue un facteur essentiel pour l’émergence de la société du savoir et contribue activement au développement humain, à l’amélioration de la cohésion sociale, au bien être général et à la croissance de l’économie globale. On peut ainsi affirmer que partout à travers le monde, l’accès à l’information, à la connaissance et au savoir ainsi que leur usage réel et approprié, conditionnent le Mali numérique 2020 Stratégie Nationale de Développement de l’Economie Numérique 7

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