4- Bien que l’analyse et la gestion des risques indiquent un niveau élevé d’impact
des incidents de sécurité, le niveau de préparation à faire face aux incidents de
sécurité est jugé moyen.
5- Les risques résiduels de cybersécurité ne sont pas dans la plupart des cas
couverts par une police d’assurance.
6- La majorité des fonctions de sécurité sont déclarées être gérées en interne
alors que les ressources humaines qualifiées n’existent pas.
7- Les pourcentages du budget IT consacré à la sécurité et aux campagnes de
sensibilisation et de formation sont très faibles. Ceci explique que la sécurité n’a
pas la place qu’il faut dans les stratégies et les budgets.
8- Manque de culture en cybersécurité. Le niveau des employés recrutés est
médiocre alors que l’organisation des campagnes de sensibilisation et
d’information ainsi que l’évaluation de leur efficacité ne sont pas
systématiques. Par ailleurs, les utilisateurs finaux ont jugé non satisfaisant le
niveau de sensibilisation et d’information du citoyen.
9- Les structures existantes chargées de l’analyse des cyber incidents et des
infractions informatiques ne sont pas outillées pour bien faire leur travail.
10- Le manque de législations spécifiques en matière de procédure et de
sanctions des infractions informatiques réduit à néant les efforts de ces
structures. Les sanctions appliquées en ce moment à certaines infractions
qualifiées sous d’autres titres sont insignifiantes.
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PLAN NATIONAL DE CYBERSECURITE DE BURKINA FASO - VERSION DEFINITIVE : 1.0