stratégie nationale pour la sécurité du numérique — cinquième OBJECTIF La participation aux négociations multilatérales sur la cybersécurité (ONU, OSCE) sera accentuée afin de consolider un socle global d’engagements de bonne conduite pour les États dans le cyberespace, dans le respect du droit international. Les contacts bilatéraux seront renforcés, dans le cadre notamment des dialogues diplomatiques à vocation interministérielle sur les enjeux relatifs au cyberespace, pilotés par le ministère des Affaires étrangères et du Développement international. Enfin, dans une logique d’influence, la France investira davantage les forums internationaux plus informels dans lesquels les communautés techniques et académiques et les décideurs politiques pensent ensemble les équilibres à venir. > Contribuer à la stabilité globale du cyberespace en soutenant les pays volontaires dans la mise en place de capacités de cybersécurité . La transition numérique, porteuse d’opportunités politiques, sociales et économiques, est loin d’être maîtrisée de manière homogène dans tous les pays. Cela porte préjudice à la sécurité et au développement des États les moins protégés, et fragilise à l’échelle internationale, l’ensemble de l’écosystème numérique. Afin de contribuer à un déploiement fiable et soutenable des technologies numériques dans l’ensemble des pays, et en particulier les pays en voie de développement, la France se doit de contribuer au renforcement capacitaire des pays souhaitant accroître la résilience et la sécurité de leurs systèmes d’information, notamment en matière de protection des infrastructures critiques et de lutte contre la cybercriminalité. Afin d’assurer la durabilité et la soutenabilité des projets de renforcement des capacités, la France inscrira de préférence son action dans des partenariats de confiance à long terme. Cette action devra également permettre à la France de renforcer sa propre cybersécurité. 40

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