A/67/167
I. Introduction
1.
Au paragraphe 3 de sa résolution 66/24, l’Assemblée générale a invité tous les
États Membres à continuer de communiquer au Secrétaire général, en tenant compte
des constatations et recommandations figurant dans le rapport du Groupe d’experts
gouvernementaux chargé d’examiner les progrès de la téléinformatique dans le
contexte de la sécurité internationale (A/65/201), leurs vues et observations sur les
questions suivantes :
a)
L’ensemble des problèmes qui se posent en matière de sécurité de
l’information;
b) Les efforts engagés au niveau national pour renforcer la sécurité de
l’information et les activités de coopération internationale menées dans ce domaine;
c)
Les principes visés au paragraphe 2 de ladite résolution;
d) Les mesures que la communauté internationale pourrait prendre pour
renforcer la sécurité de l’information à l’échelon mondial.
2.
Comme suite à cette demande, une note verbale a été adressée aux États
Membres le 16 février 2012 pour les inviter à communiquer des informations à ce
sujet. Les réponses reçues sont reproduites dans la section II ci-dessous. Les autres
réponses reçues seront publiées sous forme d’additifs au présent rapport.
II. Réponses reçues des gouvernements
Colombie
[Original : espagnol]
[21 mai 2012]
Il ne fait aucun doute que l’utilisation des technologies de l’information et des
communications représente pour nos pays un progrès considérable. Cependant, dans
le même temps, l’essor de ces technologies a entraîné celui des actes de
malveillance commis au moyen de ces ressources technologiques à l’échelle
mondiale, mettant en évidence la nécessité de prendre d’urgence des mesures pour
protéger l’État de ces nouvelles menaces.
L’augmentation de la cybercriminalité et le recours aux nouvelles technologies
pour créer des menaces informatiques sont des préoccupations auxquelles doivent
faire face tous les pays, car ces phénomènes ont des conséquences importantes sur la
sécurité de l’information, aussi bien dans la sphère publique que dans la sphère
privée, ce par quoi la société civile est elle aussi menacée : il faut donc appliquer de
façon stricte les protocoles et politiques de sécurité nécessaires afin de mettre en
place des contrôles permettant de protéger de ces nouvelles menaces l’État et ses
infrastructures vitales.
C’est dans ce contexte que la Colombie a élaboré en 2005 la norme
ISO 27001, conçue comme un système de gestion global définissant la politique, la
structure, les procédures, les processus et les ressources nécessaires à la sécurisation
de l’information. L’objectif est de faire respecter des normes de qualité comme le
code des bonnes pratiques et des objectifs en matière de contrôle présenté dans la
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