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efficacité si l’on mettait au point des mécanismes pour la participation du secteur
privé, des milieux universitaires et de la société civile.
32. Parmi les domaines dans lesquels de plus amples travaux de recherche et
d’étude pourraient être utiles figurent les questions ayant trait à l’utilisation de
l’informatique et des télécommunications par les États. En sa qualité d ’institut de
recherche au service de tous les États membres, l’Institut des Nations Unies pour la
recherche sur le désarmement pourrait être invité à entreprendre les études
pertinentes, au même titre que d’autres groupes de réflexion et organismes de
recherche.
33. L’ONU devait jouer un rôle moteur dans la promotion du dialogue sur la
sécurité de l’utilisation que les États font de l’informatique et des
télécommunications, ainsi que dans la définition de positions communes concernant
l’application du droit international et des normes, règles et principes de
comportement responsable des États. Dans les travaux futurs, on pourrait examiner
des initiatives visant à lancer un dialogue international et des échanges de vues sur
les problématiques de sécurité informatique. Il faudrait veiller à ce que ces efforts
ne fassent pas double emploi avec les travaux d’autres organisations et instances
internationales traitant de questions telles que l’utilisation des moyens
informatiques à des fins criminelles et terroristes, les droits de l ’homme et la
gouvernance d’Internet.
34. Le Groupe a souligné l’importance que revêt l’examen consacré par
l’Assemblée générale à la constitution d’un nouveau Groupe d’experts
gouvernementaux chargé d’examiner les progrès de l’informatique et des
télécommunications dans le contexte de la sécurité internationale en 2016, instance
qui devrait poursuivre l’étude de ces questions en vue de favoriser l’émergence de
vues communes sur les menaces qui existent ou pourraient exister dans le domaine
de la sécurité de l’information et, éventuellement, les mesures de coopération à
prendre pour y faire face, ainsi que sur la manière dont le dro it international
s’applique à l’utilisation de l’informatique et des télécommunications par les États,
y compris les normes, règles ou principes de comportement responsable des États,
les mesures de confiance et le renforcement des capacités.
35. Le Groupe salue les précieux efforts déployés par les organisations
internationales et les groupes régionaux. Les États devraient tenir compte de ces
avancées dans leur collaboration en matière de sécurité informatique et encourager,
autant qu’il y a lieu, la constitution de plateformes bilatérales, régionales et
multilatérales favorisant le dialogue, la concertation et le renforcement des
capacités.
36. Le Groupe d’experts recommande aux États Membres d’examiner activement
les recommandations formulées dans le présent rapport sur la manière d’aider à
construire un environnement informatique ouvert, sûr, stable et pacifique, et
d’évaluer la façon dont elles peuvent être approfondies et appliquées.
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