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e) La Finlande a approuvé le rapport de 2015 du Groupe d’experts
gouvernementaux chargé d’examiner les progrès de l’informat ique et des
télécommunications dans le contexte de la sécurité internationale. La Finlande a
participé activement aux discussions sur le droit international et le cyberespace, par
exemple lors des consultations sur la version 2.0 du Manuel de Tallinn et le s ateliers
de l'Institut des Nations Unies pour la recherche sur le désarmement. La Finlande a
rejoint la Freedom Online Coalition en 2012 et contribue au Digital Defenders
Partnership.
f) La Finlande a ratifié la Convention de Budapest en 2007. Le nouvea u
Plan stratégique de la police, portant sur les ressources nécessaires à la prévention
de la cybercriminalité et au développement du savoir -faire en matière de
cybersécurité, a été lancé en 2015. D'autre part, un plan global de prévention de la
cybercriminalité a été adopté.
Domaines prioritaires où la communauté internationale devrait déployer
davantage d'efforts :
a) La Finlande attache beaucoup d'importance aux travaux du nouveau
groupe d'experts gouvernementaux et se dit prête à contribuer à son succ ès,
notamment pour établir des normes de comportement responsable des États dans le
cyberespace en mettant un accent particulier sur les activités en temps de paix ;
b) Adopter et mettre en œuvre des mesures de confiance à l'échelon
régional dans le cadre de l'OSCE ;
c) Continuer à renforcer les cybercapacités en vue d'améliorer la résilience
et la sécurité dans le cyberespace ;
d) La Finlande continuera à soutenir et à encourager le dialogue multipartite. Le
renforcement des partenariats public-privé à l'échelon national et international
demeure prioritaire.
Inde
[Original : anglais]
[9 juin 2016]
Les technologies de l'information facilitent la croissance économique et la
connectivité sociale, mais elles donnent lieu à de graves problèmes qui doivent
traités. La croissance dans le secteur des technologies de l'information et des
communications (TIC) s'accompagne d'une augmentation des cybermenaces telles
que les cyberattaques, la cybercriminalité, le cyberterrorisme, l'espionnage et le
blanchiment d'argent. Les faits montrent que des groupes terroristes (par exemple
l'EIIL) utilisent l'Internet et les plates-formes des médias sociaux pour leurs
activités néfastes, notamment le recrutement, la collecte de fonds, la propagande et
la radicalisation. L'usage abusif des médias sociaux est une préoccupation majeure.
Ces moyens ouvrent la voie à une connectivité impressionnante, mais ils peuvent
également être utilisés à mauvais escient pour exacerber les dissensions ethniques et
sociales.
Il importe à la communauté internationale de dégager une interprétation
commune du comportement des États dans le cyberespace et d'adopter les mesures
de confiance et de renforcement des capacités recommandées dans le rapport de
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16-12486