la mise en place d'un cadre Juridique et institutionnel adapté au développement des postes, des
télécommunications et des technologies de l'Information, en tenant compte des principes
d'éthique et de déontologie dans ces domaines ;
la définition du cadre de confiance permettant le développement des échanges numériques,
l'élaboration et la mise en œuvre des politiques d'appui sectoriel nécessaire en matière des TIC
notamment pour ce qui est des interconnexions et des applications, la définition et la mise en
œuvre de la politique d'accès universel aux services des TIC ;
l’audit des activités de TIC non couvertes par l'Autorité de Régulation et leur mise aux normes
la vulgarisation des Technologies de l'information et de la Communication au niveau national ;
l'orientation et l'appui à la formation en matière des Technologies de l'Information et de la
Communication ;
Le Développement des TELECOM
Les cahiers des charges élaborés pour l’octroi des premières licences d’une durée de 15 ans n’ont pas pris
en compte une démarche stratégique pour le développement numérique seuls des besoins de bases en
téléphonie du pays y figuraient. Toutefois une stratégie ambitieuse élaborée en 2002 comportait une
importante composante télécom celle-ci comportait des projets structurants parmi lesquels nous pouvons
citer :
L’augmentation de la bande passante de 3 ,5 à 10 Mb/s en 2002 et 100 Mb/s en 2005,
L’optimisant de l’utilisation de la bande passante par la mise en place de points d’échanges
nationaux
La Multiplication des accès internationaux et sous-régionaux de haut débit :
En s’intégrant en particulier dans les initiatives du câble sous-marin, Africa One, SAT3 ou
autres,
En renforçant les nœuds actuels vers le Maroc, la France ou les États-Unis dans
L’augmentation des capacités de débit interurbain avec le lancement de projets de développement
d’un réseau national de haut débit
Cependant après 10 ans de libéralisation du secteur des Télécom le pays n’a pas tiré profit pleinement des
opportunités offertes en matière de développement des infrastructures hauts débits et des conditions
d’accessibilité, néanmoins cette politique de réformes a permis d’atteindre des résultats importants.
La Mauritanie compte aujourd’hui trois opérateurs de téléphonie fixe, mobile et internet, Mauritel, Mattel
et Chinguitel, fruits de partenariats respectivement avec des opérateurs Marocain, Tunisien et Soudanais
qui se partagent 73% de la population abonnée (71% pour le mobile et 2,42% pour le fixe). La contribution
de la téléphonie mobile dans le développement du pays est signifiante :
-
La création de plus de 5 000 emplois indirects.
-
L’investissement par les opérateurs télécom de 130 milliards d’ouguiyas sur les dix dernières
années
-
Le versement au trésor public de plus de 100 milliards d’ouguiyas sur les dix dernières années
-
Le coût de la communication qui est passé de 122 ouguiyas et 640 ouguiyas (interne et
international respectivement) en 2000 à 20 ouguiyas, 42 ouguiyas et 123 ouguiyas (intra
réseaux, inter réseaux et internationaux respectivement).
-
Un chiffre d’affaire en forte progression qui démontre la vigueur du secteur
Stratégie Nationale de Modernisation de l’Administration et des TICs
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