La partie suivante décrit les moyens nécessaires à la concrétisation de la stratégie.
Elle montre selon quels principes les instruments de la politique de sécurité sont
engagés et ce à quoi ils contribuent. L’approche adoptée dans ce chapitre est différente de l’approche habituelle: au lieu d’énumérer les tâches et les structures des
instruments, on décrit la manière dont ceux-ci permettent de prévenir les menaces et
dangers, d’y réagir et de maîtriser la situation. Cette manière de présenter les
choses offre l’avantage d’établir un lien direct avec les menaces et les dangers et
permet de décrire le plus concrètement et le plus précisément possible les tâches et
les interactions entre les instruments. Enfin, cette partie énumère les adaptations et
les mesures qui ont été réalisées ou qu’il faut réaliser pour ces instruments afin de
continuer à fournir les prestations demandées.
La dernière partie (ch. 4) traite de la conduite de la politique de sécurité à l’échelon
de la Confédération et à celui des cantons, ainsi que de la collaboration dans ce
domaine avec le Réseau national de sécurité. Elle vise essentiellement à présenter
les résultats tirés de la phase pilote et de l’évaluation de ce réseau ainsi que du
premier exercice organisé par ce dernier. La conclusion est que ce réseau, activé en
2010, a globalement fait ses preuves. Les adaptations ponctuelles qui ont été effectuées dans le droit fil de l’évaluation et de l’appréciation de l’exercice du Réseau
national de sécurité 2014 sont mentionnées. Le chapitre reprend au surplus des
déclarations sur les moyens consacrés à la conduite de la politique de sécurité,
notamment sur l’importance de mieux sécuriser les moyens de communication et de
mieux protéger les installations de conduite.
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