CONCLUSION La dépendance du Burkina sur son cyberespace va continuer au fil des années. Cette dépendance doit être gérée dans un effort continuel pour sécuriser les cybersystèmes qui contrôlent l’infrastructure nationale. Sécuriser le cyberespace est un exercice complexe et évolutif. Ce plan est développé en étroite collaboration avec les acteurs importants de l’économie qui dépendent de ce cyberespace. Un partenariat public-privé et un effort national sont nécessaires pour la mise en œuvre de ce plan national. Le plan national a identifié trois grandes priorités qui aideront à atteindre les objectifs fixés : Priorité n°1 : Réduction de la vulnérabilité du cyberespace Priorité n°2 : Gestion des incidents Priorité n°3 : Renforcement de la culture de cybersécurité Ces trois priorités vont aider à prévenir, décourager et protéger contre les attaques. Elles créent aussi un processus et les moyens pour minimiser les dommages et accélérer la reprise en cas d’attaques. Le plan national de cybersécurité n’est que la première étape d’un effort pour sécuriser l’infrastructure d’information nationale. Le gouvernement utilisera plusieurs moyens pour implémenter cette stratégie. Il faudra doter les départements ministériels responsables de la coordination des initiatives de sécurité au niveau des secteurs critiques ainsi que l’Agence Nationale de Sécurité des Systèmes d’Information (ANSSI), le centre de coordination de la gestion des incidents, les cyberdivisions... de moyens adéquats pour exécuter leurs responsabilités. Ces derniers doivent se doter de programmes et plans pour exécuter les initiatives qui leur sont assignées par ce plan national. 23 PLAN NATIONAL DE CYBERSECURITE DE BURKINA FASO - VERSION DEFINITIVE : 1.0

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