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aux réunions techniques qu’organise l’Agence internationale de l’énergie atomique
pour promouvoir l’échange de renseignements en matière de cybersécurité et de
sécurité informatique.
Convaincus que la liberté, la transparence et la sécurité sont interdépendantes
et se renforcent mutuellement, les Pays-Bas ont lancé l’initiative de la Coalition
pour la liberté en ligne, aujourd’hui forte de 21 gouvernements membres. Créée
pour promouvoir la liberté sur Internet et défendre les droits humains de ses usagers,
la Coalition réunit des gouvernements qui, attachés aux libertés et aux droits
fondamentaux, coordonnent leurs efforts et collaborent avec la société civile et le
secteur privé afin de défendre l’aptitude de tout un chacun à exercer ces droits et
jouir de ces libertés sur Internet. Afin de faire avancer la cause d’un Internet libre et
ouvert à tous, ses membres ont créé un partenariat de défense des libertés d’Internet
(Digital Defenders Partnership), fonds destiné à appuyer des solutions innovantes
pour assurer la protection des blogueurs et des militants en ligne ainsi qu’à déployer
des services Internet d’urgence dans les pays où celui-ci, ou son accès, n’est pas
libre. Les Pays-Bas ont contribué à ce fonds à hauteur de 1 million d’euros pour la
période allant du 1er octobre 2012 au 31 décembre 2014.
Mesures que la communauté internationale pourrait prendre
pour renforcer la sécurité informatique à l’échelon mondial
Les Pays-Bas gagent sur un Internet ouvert qui encourage l’innovation, stimule
la croissance économique et protège les libertés fondamentales. Ils soulignent qu’il
importe de poursuivre le dialogue sur l’élaboration de règles de conduite applicables
aux États qui garantiront une utilisation sûre du cyberespace, dialogue auquel ils
tiennent à participer activement. Les Pays-Bas se félicitent des efforts importants
déployés par divers acteurs et parties prenantes aux échelons régional et
international, notamment le Conseil de l’Europe, l’Union européenne, l’OSCE et le
Groupe d’experts gouvernementaux des Nations Unies, pour développer des
mesures de confiance dans le domaine de la cybersécurité.
La sécurité informatique joue un rôle central dans le contexte du Sommet sur
la sécurité nucléaire. Le plan de travail issu du Sommet de Washington et le
Communiqué de Séoul affirment tous deux que les États participants visent à
empêcher que des acteurs non étatiques n’obtiennent les informations ou la
technologie nécessaires pour utiliser les matières nucléaires à des fins malveillantes
et que les systèmes de commande informatisés des installations nucléaires ne soient
perturbés. Les Pays-Bas, qui exercent la présidence du Sommet sur la sécurité
nucléaire, soutiennent tous les efforts déployés dans ce but.
Toujours dans le cadre du Sommet sur la sécurité nucléaire, les Pays-Bas
appuient le rôle de chef de file assumé par le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et
d’Irlande du Nord dans la mise en œuvre et l’échange de bonnes pratiques en
matière de sécurité de l’information dans le secteur nucléaire. Cela implique la mise
au point et le renforcement au niveau national des mesures, des dispositifs et des
capacités permettant d’assurer effectivement la gestion et la sécurité de
l’information dans le secteur nucléaire; le renforcement d’une culture de la sécurité
au niveau national; la collaboration avec les communautés scientifique, industrielle
et universitaire à l’échelon national afin de faire connaître, développer et diffuser les
bonnes pratiques et de relever les normes professionnelles; le soutien, avec le
concours de l’AIEA, à d’autres organisations internationales et pays partenaires
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