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• Mieux résister aux cyberattaques et être capables de mieux protéger nos
intérêts dans le cyberespace;
• Contribuer à façonner un cyberespace ouvert, stable et dynamique que le
public britannique puisse utiliser en toute sécurité et qui soutienne les sociétés
ouvertes;
• Disposer des connaissances, des compétences et des capacités transversales
dont nous avons besoin à l’appui de nos ambitions en matière de cybersécurité.
Pour que ces objectifs puissent être atteints, le Gouvernement britannique a
alloué 650 millions de livres sterling de dépenses supplémentaires à un programme
quadriennal visant à modifier les dispositions prises pour faire face aux
cybermenaces.
Le Royaume-Uni a investi dans un dispositif nouveau et sans équivalent afin
de protéger ses réseaux et ses services de base et d’approfondir sa compréhension de
la menace à laquelle il doit faire face. Cette compréhension lui permet de mieux
hiérarchiser et de mieux orienter ses mesures de protection. Sous les auspices du
Ministère de la défense, il a mis en place une entité comportant trois composantes,
chargées de mettre au point des tactiques, des techniques et des stratégies nouvelles
visant à mettre sur pied une capacité de riposte militaire à des menaces
sophistiquées. Le Gouvernement collabore étroitement avec les victimes de la
cyberactivité et utilise les enseignements de cette concertation pour conseiller les
entreprises afin qu’elles améliorent leurs mesures de cybersécurité. En ce qui
concerne ses propres réseaux, il est en train de mettre au point un nouveau modèle
pour sécuriser l’échange de services, avec notamment des protocoles
d’authentification du personnel plus élaborés, un meilleur contrôle de la conformité
et une plus grande résilience du réseau.
Le Gouvernement britannique a investi dans le renforcement des capacités de
la police et de la justice à prévenir la cybercriminalité, à y mettre un terme, à mener
des enquêtes et à traduire les responsables en justice. La Police Contral e-Crime
Unit (Service central de lutte contre la cybercriminalité de la police) a triplé de
volume, trois équipes régionales de cyberpoliciers ont été constituées et une
formation sur la lutte contre la cybercriminalité a été conçue à l’intention des
policiers généralistes. La Serious Organized Crime Agency (Agence de lutte contre
la grande criminalité organisée) va fusionner avec le Service central de lutte contre
la cybercriminalité en 2013 pour former une nouvelle entité dénommée « National
Cybercrime Unit of the National Crime Agency », ce qui représente une nouvelle
étape vers l’amélioration des capacités de répression de la cybercriminalité au
Royaume-Uni.
L’industrie britannique est la principale victime d’une cybercriminalité dont le
vol de propriété intellectuelle à grande échelle constitue l’un des aspects. Le
Gouvernement, qui s’efforce avec l’industrie et les universités de faire savoir qu’il
est nécessaire de lutter contre les cybermenaces, a publié en 2012 un document
d’orientation à l’intention des chefs d’entreprise, montrant comment les cadres
supérieurs devraient adopter des stratégies visant à protéger leurs informations les
plus sensibles. Il a également mené à bien une initiative de partage d’information
pilote en vue de créer un environnement fiable pour l’échange, entre organisations,
de données sur les menaces actuelles et sur la gestion des problèmes. Cette initiative
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