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communications dans le cyberespace, ou à l’étude desdits incidents d’un point de
vue criminalistique, ainsi que la diffusion d’informations relatives aux bases de
données sur les logiciels malveillants, pourraient permettre de renforcer la sécurité
informatique à l’échelle planétaire.
Ukraine
[Original : russe]
[31 mai 2012]
L’ensemble des problèmes qui se posent en matière de sécurité
de l’information
Du fait du rapide essor des technologies de l’information et de la communication
dans tous les domaines de la vie et de la mondialisation des relations informatiques,
les activités illégales tendent, dans le monde entier, à investir l’espace virtuel.
Aujourd’hui, ne connaissant pas de frontières, la criminalité informatique (ou
cybercriminalité) menace les droits et les libertés des citoyens et porte atteinte aux
intérêts nationaux et à la sécurité des États.
Ces dernières années, on a enregistré une croissance soutenue du nombre
d’attaques informatiques contre de grandes infrastructures nationales, qui ont porté
préjudice aux États concernés en altérant des informations importantes et perturbant le
fonctionnement d’usines et d’équipements collectifs, les transports et
l’approvisionnement en énergie.
Une analyse de l’état de la cybercriminalité en 2011 dans les États où les
systèmes d’information d’institutions et d’organes publics ont été victimes d’actes de
piratage ayant entraîné de réelles perturbations révèle l’ampleur des risques pour la
société et le caractère imprévisible des conséquences des cyberattaques.
Les efforts engagés au niveau national pour renforcer la sécurité
de l’information et les activités de coopération internationale
menées dans ce domaine
S’appuyant sur leur expérience en matière de lutte contre les menaces susvisées,
certains pays développés ont créé des systèmes nationaux de lutte contre la
cybercriminalité pilotés par un organisme de coordination unique. Dans le même
temps, les organismes gouvernementaux et non gouvernementaux concernés mettent
en commun leurs forces et leurs ressources afin de combattre et de neutraliser les
menaces contre la sécurité de l’information.
Il s’agit d’un aspect qui a occupé une place déterminante dans la révision des
méthodes d’évaluation des risques et des défis nouveaux, en particulier dans le
domaine de l’information, la mise en œuvre de mesures de haut niveau visant à créer
un système national unique de lutte contre la cybercriminalité, l’élaboration d’un
projet de loi ukrainien relatif à la cybersécurité et la mise en place et le renforcement
de partenariats avec les services de renseignement et les organes chargés d’assurer le
respect des lois d’autres pays.
En juin 2011, le Service de sécurité ukrainien, conjointement avec les services
répressifs de 11 pays (États-Unis, Allemagne, Pays-Bas, Grande-Bretagne, Lettonie,
Chypre, France, Lituanie, Roumanie, Canada et Suède), a mis fin aux activités d’un
groupe international de pirates informatiques qui avait subtilisé plus de 72 millions de
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