A/70/174 Nations Unies ainsi que par le biais d’instances bilatérales, régionales ou multilatérales. Les États sont responsables au premier chef du maintien d’un environnement informatique sûr et pacifique, mais la participation appropriée du secteur privé, du monde universitaire et de la société civile améliorerait la coopération internationale. Le renforcement des capacités est indispensable à la coopération et au renforcement de la confiance. Le rapport publié en 2013 par le Groupe constitué à cette époque (document A/68/98) appelait la communauté internationale à apporter son concours à l’amélioration de la sécurité des infrastructures informatiques essentielles et au renforcement des compétences techniques et à donner des conseils sur la législation, les stratégies et la réglementation adaptées. Le Groupe actuel a repris ces conclusions et a souligné que tous les États peuvent apprendre les uns des autres sur les risques et sur les moyens efficaces d’y parer. Le Groupe a insisté sur l’importance du droit international, de la Charte des Nations Unies et du principe de souveraineté comme fondements d’une meilleure sécurité dans l’utilisation des TIC par les États. Tout en convenant de la nécessité d’approfondir la question, le Groupe a noté que les États avaient implicitement le droit de prendre des mesures conformes au droit international et reconnues par la Charte. Il a également rappelé les principes de droit international reconnus, y compris, lorsqu’ils sont applicables, les principes d’humanité, de nécessité, de proportionnalité et de discrimination. Dans le cadre de ses réflexions pour de futurs travaux, le Groupe a proposé que l’Assemblée générale envisage de créer un nouveau groupe d ’experts gouvernementaux en 2016. Le Groupe demande aux États Membres d’examiner activement ses recommandations et d’étudier comment celles-ci pourraient être précisées et mises en œuvre à l’avenir. 15-12404 3/20

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