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c)
Soulignant les aspirations de la communauté internationale à l ’utilisation
pacifique des TIC pour le bien commun de l’humanité et rappelant que la Charte
s’applique dans son intégralité, le Groupe a noté que les États avaient implicitement
le droit de prendre des mesures conformes au droit international et reconnues par la
Charte; il a convenu de la nécessité d’approfondir la question;
d)
Le Groupe rappelle les principes de droit international reconnus, y
compris, lorsqu’ils sont applicables, les principes d’humanité, de nécessité, de
proportionnalité et de discrimination;
e)
Les États ne doivent pas faire appel à des intermédiaires pour commettre
des faits internationalement illicites à l’aide des technologies de l’information et des
communications et devraient veiller à ce que des acteurs non étatiques n ’utilisent
pas leur territoire pour commettre de tels actes;
f)
Les États sont tenus de remplir leurs obligations internationales quant
aux faits internationalement illicites qui leur sont imputables en droit international;
néanmoins, le signe qu’une activité informatique a été lancée depuis le territoire ou
une infrastructure informatique d’un État, ou y trouve son origine peut être
insuffisant à lui seul pour imputer l’activité en question à cet État; le Groupe a fait
observer que les accusations d’organiser et d’exécuter des actes illicites portées
contre des États devaient être étayées.
29. Le Groupe a relevé que l’adoption des vues communes sur l’applicabilité du
droit international à l’utilisation des TIC par les États est importante pour
promouvoir un environnement informatique ouvert, sûr, stable, accessible et
pacifique.
VII. Conclusions et recommandations pour les travaux futurs
30. Des progrès significatifs ont été accomplis dans la prise en compte des risques
qui pèsent sur la paix et la sécurité internationales du fait de l ’utilisation
malveillante de l’informatique et des télécommunications. Sachant que ces outils
peuvent être un puissant moteur de développement, et compte tenu de la nécessité
de préserver au niveau mondial l’accès aux réseaux et la circulation de
l’information en toute liberté et sécurité, le Groupe a estimé qu’il serait utile de
recenser les mesures qui pourraient être prises en vue de travaux futurs. Elles
comprennent notamment les suivantes, sans que cette liste soit nullement
exhaustive :
a)
Poursuite de la définition par les États, collectivement et
individuellement, des éléments fondamentaux de la paix et de la sécurité
internationales dans l’utilisation de l’informatique et des télécommunications sur les
plans juridique et technique et en matière de politiques publiques;
b)
Renforcement de la coopération aux niveaux régional et multilatéral en
vue de promouvoir l’adoption de vues communes concernant les risques qui
pourraient peser sur la paix et la sécurité internationales du fait de l ’utilisation
malveillante de l’informatique et des télécommunications, et concernant la sécurité
des infrastructures essentielles informatisées.
31. C’est aux États qu’il incombe au premier chef de garantir un environnement
informatique sûr et pacifique, mais la coopération internationale gagnerait en
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