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de connaissances et de compétences des pays développés vers les pays en
développement, car tous les États peuvent apprendre les uns des autres sur les
risques auxquels ils sont exposés et sur les moyens efficaces d ’y faire face.
21. Dans le prolongement des travaux engagés par des résolutions et des rapports
approuvés par les Nations Unies, notamment la résolution 64/211 de l ’Assemblée
générale, intitulée « Création d’une culture mondiale de la cybersécurité et
évaluation des efforts nationaux visant à protéger les infostructures essentielles »,
les États devraient réfléchir aux mesures volontaires suivantes afin de fournir une
assistance technique et autre pour permettre aux pays qui ont besoin d’aide et en
font la demande de développer des capacités en vue de protéger leurs systèmes
informatiques :
a)
Contribuer à renforcer les mécanismes de coopération avec les équipes
d’intervention informatique d’urgence nationales et d’autres organes compétents;
b)
Fournir une assistance et offrir une formation aux pays en
développement afin d’améliorer la sécurité d’utilisation des technologies de
l’information et des communications, y compris en ce qui concerne les
infrastructures essentielles, et échanger les meilleures pratiques législatives et
administratives;
c)
Aider à élargir l’accès aux technologies jugées essentielles pour la
sécurité informatique;
d)
Élaborer des procédures d’entraide pour intervenir en cas d’incident et
résoudre des problèmes immédiats liés à la sécurité des réseaux, y compris des
procédures d’assistance rapide;
e)
Faciliter la coopération transfrontière afin de s’attaquer aux failles des
infrastructures essentielles qui transcendent les frontières nationales;
f)
Élaborer des stratégies pour pérenniser les efforts de renforcement des
capacités en sécurité informatique;
g)
Dans les plans et les budgets nationaux, placer la sensibilisation et le
renforcement des capacités en matière de sécurité informatique parmi les priorités et
leur accorder une importance appropriée dans la gestion prévisionnelle du
développement et de l’assistance; cette mesure peut comprendre des programmes de
sensibilisation à la sécurité informatique destinés à éclairer et à informer les
organismes publics et les particuliers; ces programmes pourraient être couplés aux
efforts engagés par des organisations internationales, notamment l ’ONU et ses
institutions, par le secteur privé, par le monde universitaire et par des org anisations
de la société civile;
h)
Inciter à la poursuite des travaux en matière de renforcement des
capacités, par exemple en ce qui concerne la criminalistique ou les mesures
collectives visant à lutter contre l’utilisation criminelle ou terroriste des
technologies de l’information et des communications.
22. L’élaboration de stratégies régionales pour renforcer les capacités serait
bénéfique, car ces stratégies pourraient prendre en compte des aspects culturels,
géographiques, politiques, économiques ou sociaux particuliers et s’y adapter.
23. Afin de renforcer les capacités en sécurité informatique, les États peuvent
envisager de lancer des initiatives de coopération bilatérales et multilatérales qui
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