A/70/174 de connaissances et de compétences des pays développés vers les pays en développement, car tous les États peuvent apprendre les uns des autres sur les risques auxquels ils sont exposés et sur les moyens efficaces d ’y faire face. 21. Dans le prolongement des travaux engagés par des résolutions et des rapports approuvés par les Nations Unies, notamment la résolution 64/211 de l ’Assemblée générale, intitulée « Création d’une culture mondiale de la cybersécurité et évaluation des efforts nationaux visant à protéger les infostructures essentielles », les États devraient réfléchir aux mesures volontaires suivantes afin de fournir une assistance technique et autre pour permettre aux pays qui ont besoin d’aide et en font la demande de développer des capacités en vue de protéger leurs systèmes informatiques : a) Contribuer à renforcer les mécanismes de coopération avec les équipes d’intervention informatique d’urgence nationales et d’autres organes compétents; b) Fournir une assistance et offrir une formation aux pays en développement afin d’améliorer la sécurité d’utilisation des technologies de l’information et des communications, y compris en ce qui concerne les infrastructures essentielles, et échanger les meilleures pratiques législatives et administratives; c) Aider à élargir l’accès aux technologies jugées essentielles pour la sécurité informatique; d) Élaborer des procédures d’entraide pour intervenir en cas d’incident et résoudre des problèmes immédiats liés à la sécurité des réseaux, y compris des procédures d’assistance rapide; e) Faciliter la coopération transfrontière afin de s’attaquer aux failles des infrastructures essentielles qui transcendent les frontières nationales; f) Élaborer des stratégies pour pérenniser les efforts de renforcement des capacités en sécurité informatique; g) Dans les plans et les budgets nationaux, placer la sensibilisation et le renforcement des capacités en matière de sécurité informatique parmi les priorités et leur accorder une importance appropriée dans la gestion prévisionnelle du développement et de l’assistance; cette mesure peut comprendre des programmes de sensibilisation à la sécurité informatique destinés à éclairer et à informer les organismes publics et les particuliers; ces programmes pourraient être couplés aux efforts engagés par des organisations internationales, notamment l ’ONU et ses institutions, par le secteur privé, par le monde universitaire et par des org anisations de la société civile; h) Inciter à la poursuite des travaux en matière de renforcement des capacités, par exemple en ce qui concerne la criminalistique ou les mesures collectives visant à lutter contre l’utilisation criminelle ou terroriste des technologies de l’information et des communications. 22. L’élaboration de stratégies régionales pour renforcer les capacités serait bénéfique, car ces stratégies pourraient prendre en compte des aspects culturels, géographiques, politiques, économiques ou sociaux particuliers et s’y adapter. 23. Afin de renforcer les capacités en sécurité informatique, les États peuvent envisager de lancer des initiatives de coopération bilatérales et multilatérales qui 15-12404 13/20

Select target paragraph3