A/RES/64/211
11. Recenser séparément les capacités nationales d’intervention en cas d’incident
informatique, déterminer s’il existe une équipe d’intervention informatique ayant
des attributions au niveau national et, dans ce cas, quelles sont les attributions de
cette équipe et quels outils et procédures ont été mis en place pour assurer la
protection des réseaux informatiques de l’État et la diffusion d’informations
relatives à la gestion des incidents.
12. Recenser les réseaux et mécanismes de coopération internationale qui pourraient
renforcer les interventions en cas d’incident et leur préparation en indiquant,
lorsqu’il y a lieu, les partenaires et les dispositifs de coopération bilatérale et
multilatérale.
Cadres juridiques
13. Examiner les textes juridiques (notamment ceux qui se rapportent à la
cybercriminalité, la confidentialité, la protection des données, le droit commercial,
les signatures numériques et le codage) et actualiser ceux qui seraient devenus
obsolètes du fait de l’adoption rapide de nouvelles technologies de l’information et
des communications et de la dépendance du pays vis-à-vis de ces technologies, en se
fondant sur les conventions, mécanismes et précédents régionaux et internationaux.
Déterminer si le pays a légiféré en matière d’enquêtes et de poursuites pour
cybercriminalité en ayant à l’esprit les dispositifs existants, tels que les résolutions
55/63 et 56/121 de l’Assemblée générale relatives à la lutte contre l’exploitation des
technologies de l’information à des fins criminelles, ainsi que des initiatives
régionales telles que la Convention du Conseil de l’Europe sur la cybercriminalité.
14. Déterminer quelle est la situation en ce qui concerne les procédures et
mécanismes nationaux de lutte contre la cybercriminalité, y compris les textes
juridiques, et les structures nationales, et dans quelle mesure les procureurs, les
juges et les législateurs sont sensibilisés aux problèmes de cybercriminalité.
15. Déterminer dans quelle mesure les codes et textes juridiques existants sont
adéquats compte tenu des difficultés qui sont et seront à l’avenir associées à la
cybercriminalité et, d’une manière plus générale, au cyberespace.
16. Évaluer la participation du pays aux initiatives internationales de lutte contre
la cybercriminalité, par exemple au Réseau de contacts contre la cybercriminalité
qui fonctionne 24 heures sur 24 et sept jours sur sept.
17. Déterminer ce dont ont besoin les services nationaux de répression pour
coopérer avec leurs homologues d’autres pays à des enquêtes sur des affaires de
cybercriminalité transnationale dans lesquelles l’infostructure est située sur le territoire
national ou les auteurs des infractions résident sur ce territoire, mais les victimes
résident ailleurs.
Culture mondiale de la cybersécurité
18. Récapituler les mesures prises et les plans établis en vue de créer la culture
nationale de la cybersécurité mentionnée dans les résolutions 57/239 et 58/199 de
l’Assemblée générale, notamment pour mettre en œuvre un plan de cybersécurité
pour les systèmes exploités par les pouvoirs publics, des programmes nationaux de
sensibilisation, des programmes d’information s’adressant notamment aux particuliers,
enfants compris, et des activités de formation en matière de cybersécurité et de
protection des infostructures essentielles.
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