le gouvernement du Niger lancera, pour chaque initiative-clé, un
processus de consultation des acteurs concernés en vue de préparer
les requêtes de financement. Ces requêtes respecteront les
procédures et les formats requis par chaque bailleur de fonds. Mais les
éléments suivants se retrouvent dans pratiquement tous les schémas
de financement :
o Chaque initiative-clé est considéré comme un programme et
doit de ce fait être reformulée sous forme d’objectifs
stratégiques
o Chaque objectif stratégique devra conduire à un ou plusieurs
résultats grâce à des activités
o Des indicateurs de performance seront définis pour chaque
résultat
o Un échéancier sera défini pour chaque résultat attendu
o Des acteurs dont l’intervention concourt à la réalisation des
résultats seront identifiés
o Une estimation du coût de chaque activité sera donnée
o Des facteurs de risque qui pourraient contrecarrer l’obtention
des résultats seront identifiés.
III.
Résultats de l’état des lieux
a. Résultats de l’enquête nationale
L’enquête a été conduite au dernier trimestre de 2002 à Niamey,
Maradi, Tillaberi, Diffa et Arlit auprès de 432 institutions du secteur
public et privé, des ONG et des organisations intergouvernementales
(OIG). L’étude jointe en annexe du plan fait ressortir un état des lieux
complets des NTIC au Niger. Parmi ces résultats on peut citer :
• la faible pénétration des NTIC au Niger : le Niger est en général très
sous-équipé. Les équipements qui existent sont très vieux et ne
répondent plus aux applications informatiques récentes. Mais cette
situation est encore plus grave dans le secteur public et dans les villes
de l’intérieur ;
• les infrastructures de télécommunication sont vieilles et très loin de
couvrir tout le territoire national ;
• la bande passante offerte par l’opérateur historique qui détient encore
le monopole est très faible (2 Mégabits/s) ;
• la plupart des institutions n’ont qu’un seul poste de travail et les
réseaux informatiques sont de dimension modeste (moins de 10
postes en général) ;
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