2.1.2.3 Administration électronique Pilotage du projet e-Gouvernement Le point focal pour le projet e-Gouvernement est resté au niveau du ministère chargé des TIC (MEFPNT aujourd’hui). Il n’existe pas de comité stratégique plus large permettant une meilleure coordination d’un tel projet à l’instar de ce qui se pratique dans d’autres pays avancés dans le domaine comme la Tunisie ou le Maroc. Pourtant plusieurs acteurs évoluent dans des axes liés à ce domaine comme le résume la figure suivante. Politique sectorielle Régulation MEFPNT ARE Mattel I M T BCM Gimtel Mauritel Banques Chinguitel Il n’existe pas de liens entre les différentes structures (BCM & Gimtel chargés des transactions électronique, les opérateurs chargés du transport des données numériques, le département ministériel et l’autorité e régulation chargés de la politique sectorielle) alors que l’on ne peut pas envisager un e-Gouvernement ne faisant pas intervenir les aspects de transaction électronique et du e-Banking. Il est donc nécessaire de mettre en place une structure de pilotage du projet e-Gouvernement intégrant ces différents acteurs. Services au citoyen Les services au citoyen sont assurés par les administrations publiques reparties entre 22 ministères ainsi que certaines agences autonomes dépendants de ces ministères et les collectivités locales. Les bureaux d’accueil sont très peu rependus. On constate l’existence d’un seul bureau d’accueil au sein du bâtiment du Gouvernement qui abrite 5 départements ministériels. Il n’existe pas non plus de statistiques sur le nombre de consultation des services ni sur les délais d’attentes. Les statistiques sont aussi absentes en ce qui concerne le délai de traitement des courriers administratifs et le nombre de courrier non traité par département. Le degré d’informatisation des services au citoyen est très limité et ne permet pas d’envisager dans l’immédiat des services transactionnels en ligne. Services en ligne et applications On constate maintenant le bilinguisme pratiquement de tous les sites gouvernementaux ce qui représente une avancée importante par rapport à la situation relatée durant l’élaboration de la première stratégie. Cependant, les contenus locaux des sites Web restent très limités. En outre, les ressources humaines et matérielles sont très insuffisantes pour permettre un développement rapide. On constate cependant l’inscription de l’Administration dans la vision du web2.0 et l’apparition des premiers sites orientés citoyens. Le domaine de la gestion électronique du courrier est avancé dans l’Administration mais nécessite des efforts d’accompagnement. Les sites internet et Intranet ont connus un développement important. Par ailleurs, la non intégration des services de l’Administration avec le Gimtel a freiné le développement de services transactionnels qui sont complètement absents aujourd’hui. Stratégie Nationale de Modernisation de l’Administration et des TICs page 32

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