La compétition et le dynamisme doivent être encouragés pour améliorer la
cybersécurité.
La régulation et la force du marché doivent contribuer à l’amélioration de
l’infrastructure existante à travers :
• Une meilleure allocation et assignation des adresses IPv4 aux utilisateurs
pour réduire les translations d’adresses et faciliter la traçabilité des
communications,
• La mise en place de points d’échange Internet,
• L’implémentation de copies de serveurs racines Internet,
• L’introduction et la transition vers IPv6,
• etc.
- Rôles et responsabilités
La stratégie nationale de cybersécurité vise à produire un cyberespace robuste et
efficace et doit désigner les structures qui doivent être responsables des initiatives de
protection et défense du cyberespace au niveau des secteurs critiques du pays.
Le gouvernement dans son rôle de protection des secteurs critiques du pays devra
désigner des départements ministériels qui seront responsables de la coordination,
suivi et évaluation des initiatives de protection et de défense des systèmes
d’information des secteurs critiques qui leur sont rattachés.
Pour le Burkina Faso les secteurs suivants sont considérés comme critiques : les
finances, la communication, les transports, l’énergie, l’eau, les services d’urgence,
les services de santé, les services publics, la défense nationale...
Des associations professionnelles comme Association Professionnelle des Banques et
Etablissements Financiers, Association des Directeurs de Services Informatiques, des
associations des consommateurs, les ONG de promotion des TICs... sont des
partenaires vitaux.
Pour coordonner toutes les activités de cybersécurité au niveau national une
structure nationale (Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information
(ANSSI)) doit être créée et chargée de la mise en œuvre des objectifs indiqués dans
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PLAN NATIONAL DE CYBERSECURITE DE BURKINA FASO - VERSION DEFINITIVE : 1.0