A/68/156/Add.1 armes prévoyant une équipe d’intervention rapide indépendante capable d’agir en cas de perturbation grave du système. Il importera d’adopter les capacités humaines et techniques à un niveau de menace allant continuellement croissant. Les forces armées allemandes collaborent étroitement avec le Ministère de l’intérieur et encouragent vivement le renforcement de la sécurité informatique au sein de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) et de l’Union européenne, ainsi que la définition de politiques en la matière, et préconisent à cet effet une meilleure coordination des moyens. Elles abordent en outre régulièrement la question avec un certain nombre de pays, aux niveaux politique et opérationnel. Les forces armées allemandes se félicitent des initiatives adoptées et collaborent, avec d’autres ministères, aux travaux menés à l’échelon international pour renforcer la sécurité des réseaux informatiques mondiaux et, notamment, à l’élaboration d’un code de conduite international volontaire pour le cyberespace. La cyberdéfense à l’OTAN L’OTAN considère la sécurité informatique comme l’un des principaux nouveaux problèmes de sécurité. Selon le concept stratégique adopté par les chefs d’État et de gouvernement lors du sommet de l’OTAN, qui s’est tenu à Lisbonne en novembre 2010, les cyberattaques risquent d’atteindre un niveau si élevé qu’elles menaceront la prospérité, la sécurité et la stabilité des États et de la région euroatlantique. Comme il le leur était demandé dans la déclaration issue du sommet, les ministres de la défense de l’OTAN ont adopté pour l’Organisation, en juin 2011, une politique de cyberdéfense assortie d’un plan d’action que l’Organisation s’emploie sans relâche, depuis lors, à mettre en œuvre. Cette politique met l’accent sur la protection des réseaux de l’OTAN et de ceux des différents pays membres qui leur sont reliés ou qui traitent des données utiles à la réalisation des principales activités de l’Organisation (telles que la définition de normes et principes communs visant à garantir un niveau de cyberdéfense minimal dans tous les pays membres). Afin de réduire les risques que fait planer le cyberespace sur la planète, l’OTAN a l’intention de coopérer avec les pays partenaires, les organisations internationales compétentes (comme l’Organisation des Nations Unies et l’Union européenne), le secteur privé et le milieu universitaire. L’Allemagne se félicite de l’importance que l’OTAN accorde au problème de la cybersécurité et soutient activement la concertation dans ce domaine. Arménie [Original : anglais] [5 juillet 2013] La sécurité de l’information a été définie dans l’arrêté présidentiel no NK-97 du 25 juin 2009. Englobant les systèmes d’information, de communication et de télécommunications, elle est garante en grande partie de la sécurité nationale. Le texte adopté prévoit d’évaluer dans leur ensemble les problèmes liés à la sécurité de l’information dans la République d’Arménie, les défis et menaces actuels en la matière, y compris leur origine et leurs particularités, ainsi que d’examiner les 8/25 13-47546

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