29 juillet 2015
JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
DÉBUT 2013
42 hélicoptères légers.
Texte 1 sur 120
FIN 2019
40 hélicoptères légers (FENNEC).
(10) Intégrant les nouveaux équipements et les matériels plus anciens.
(11) Renseignement d’origine électromagnétique.
(12) Major Joint Operation : dans le vocabulaire OTAN, opération de niveau corps d’armée pour l’armée de terre, de niveau JFACC 1 000 sorties/jour pour l’armée de
l’air et de niveau Task Force pour la marine.
(13) Small Joint Operation : dans le vocabulaire OTAN, opération de niveau division pour l’armée de terre, de niveau JFACC 350 sorties/jour pour l’armée de l’air et de
niveau Task Group pour la marine.
(14) La prolongation d’une partie du parc ERC 90 permet de rester dans le format LBDSN mais avec des équipements vieillissants et limités du point de vue capacitaire.
(15) 2 frégates anti-sous-marines d’ancienne génération (désarmées post-2019 en fonction de l’admission au service actif des FREMM pour maintenir au niveau requis
la capacité de lutte sous la mer), 5 FREMM (le prélèvement de la FREMM “Normandie” pour l’export Egypte nécessite que le rythme de production de FREMM
françaises soit adapté pour respecter l’objectif de la loi de programmation militaire de 6 frégates anti sous-marines livrées avant fin 2019), 4 frégates de défense
aérienne (dont 2 FAA d’ancienne génération) et 5 frégates légères furtives (à rénover).
(16) Selon la date exacte de retrait des FALCON F 200 arrivant en fin de vie.
(17) Le nombre d’avions dans les forces rejoindra le format du Livre blanc (225 avions de chasse), avec la prolongation de M 2000 supplémentaires pour faire face aux
sollicitations opérationnelles supplémentaires et aux nouvelles perspectives d’export du RAFALE. Au sein des armées, sera étudiée l’utilisation optimale des flottes
en cours de retrait pour réaliser l’activité des équipages nécessaires au respect des contrats opérationnels.
(18) Les C 135FR/KC 135, aux capacités sensiblement inférieures à celles des MRTT et à la disponibilité incertaine, seront retirés du service dès que possible au fur et à
mesure de la livraison de ces derniers, de façon que les contrats de dissuasion soient assurés sans restriction.
(19) Outre le ravitaillement en vol et le transport stratégique, les MRTT posséderont des capacités améliorées de transports de fret et d’évacuation sanitaire aérienne
lourde.
(19 bis) Le calendrier de livraison des A 400M et le profil définitif de retrait de service C 160 ne sont pas encore figés. La flotte d’avions de transport tactique devrait être
constituée d’une quinzaine d’A 400M, d’une vingtaine de C 130 et d’un nombre de C 160 qui dépendra des possibilités techniques de prolongation de cet appareil.
(19 ter) La flotte d’hélicoptères moyens comprendra des PUMA, des Super PUMA, des EC 225 et des EC 725 CARACAL.
26o Le 2.11 est ainsi rédigé :
« 2.11. La réserve militaire
« Les réserves constituent une partie intégrante du modèle d’armée. A ce titre, il est créé un dispositif
permettant, en cas de crise menaçant la sécurité nationale, de recourir à la réserve selon des modalités spécifiques,
définies à l’article 15 de la présente loi. S’insérant entre la situation courante et la crise majeure qui autorise le
recours à la réserve de sécurité nationale, ce nouveau dispositif devra permettre un continuum de l’action de la
réserve. Il permettra une augmentation importante de l’emploi des réservistes, grâce notamment à :
« – la réduction du préavis, prévu à l’article L. 4221-4 du code de la défense, de trente à quinze jours – et à cinq
jours en cas d’existence d’une clause de réactivité dans le contrat du réserviste ;
« – l’augmentation de cinq à dix du nombre de jours annuels d’activité accomplis pendant le temps de travail du
réserviste, prévu au deuxième alinéa de l’article L. 4221-4 du code de la défense.
« Par ailleurs, le recours à la réserve de disponibilité sera optimisé grâce à l’appel prioritaire à une partie des
ressources de celle-ci, selon des modalités qui auront été définies au préalable entre les forces armées, le réserviste
et, le cas échéant, son employeur.
« 2.11.1. La réserve opérationnelle
« La réserve opérationnelle est indispensable aux forces armées pour qu’elles remplissent l’ensemble de leurs
missions, notamment sur le territoire national ou en cas de crise grave. Elle contribue en outre à la capacité de
résilience de la Nation.
« La rénovation du dispositif de la réserve opérationnelle du ministère de la défense permettra de renforcer sa
contribution aux missions des armées, notamment celle de protection du territoire national, à travers :
« – une augmentation des effectifs à hauteur de 40 000 réservistes, principalement en renfort des unités
d’active ;
« – un accroissement des capacités de la réserve opérationnelle, par l’amélioration de son attractivité, de son
employabilité et de la fidélisation du personnel. Il s’agit notamment d’optimiser la cohérence entre les
parcours offerts, le niveau de formation et de préparation, la nature et la durée des missions, avec une
pyramide des grades adaptée ;
« – un élargissement des recrutements, en favorisant l’adhésion de réservistes issus de la société civile. La
diversité des réservistes constitue un vecteur majeur pour favoriser l’étroitesse du lien entre la Nation et son
armée sur l’ensemble du territoire. La recherche de partenariats avec les entreprises, notamment par
l’établissement de conventions, sera poursuivie pour mieux valoriser le rôle des réservistes et accroître
l’adhésion des employeurs au principe de la réserve. Le recrutement de réservistes issus de la fonction
publique de l’Etat et de la fonction publique territoriale sera favorisé et leur emploi facilité par des durées de
services plus longues. Le recrutement de réservistes parmi les Français à l’étranger sera encouragé, en lien
avec le réseau diplomatique et consulaire. L’objectif est d’attirer et de conserver en priorité des femmes et des
hommes disposés à servir au minimum trente jours par an pendant au moins trois ans et, dans certains cas,
jusqu’à deux cent dix jours ;
« – un effort prioritaire en direction de l’enseignement supérieur. Des partenariats devront être conclus avec les
grandes écoles et les universités afin d’encourager les étudiants à souscrire un engagement à servir dans la
réserve et de leur faire effectuer leur formation militaire à l’occasion d’un semestre ou d’une année de césure.